Ethique

Les critères déontologiques

Les traitements réalisés par l’atelier s’appuient sur les trois principes fondamentaux qui régissent le code éthique de la profession, à savoir la lisibilité, la réversibilité et la stabilité.

L’atelier s’engage ainsi à respecter l’intégrité physique, historique et esthétique de l’œuvre, à n’intervenir sur celle-ci qu’avec des traitements réversibles, compatibles avec les matériaux constitutifs et stables dans le temps dans le but d’assurer la stabilité et la lisibilité à long terme de l’objet.

La notion d’intervention minimale

L’atelier s’engage à toujours proposer le traitement minimal nécessaire en fonction du diagnostic, c’est-à-dire les interventions réellement nécessaires dans le but de respecter au mieux la nature des oeuvres. Ainsi le degré d’intervention est toujours déterminé de façon rigoureuse afin d’être suffisant pour assurer la stabilité et la bonne conservation à long terme de l’objet tout en étant le moins interventionniste possible (c’est-à-dire minimal).
Tout traitement qui est exigé par l’état de conservation de l’œuvre, n’apparait alors ni superflu ni excessif et correspond à ce ‘’minimal nécessaire’’.

En accord avec l’article 8 des principes généraux d’application du code éthique d’ECCO (Confédération Européenne des Organisations de Conservateurs -Restaurateurs) : « le conservateur restaurateur doit limiter son intervention au strict nécessaire. »